Avant de vous décider à vous lancer dans l’investissement locatif, n’oubliez pas que vos revenues seront soumises à l’impôt. C’est le règlement qui encadre ce secteur. Cependant, toute une série de dispositifs existe désormais afin d’alléger votre facture fiscale. Cela concerne aussi les biens loués meublés, que les biens loués vides. Voici nos guides pour vous aider à un voir plus clair.

Focus sur l’investissement locatif

Parmi les placements les plus prisés des Français, l’immobilier se dresse dans les têtes de liste, et cela a une ou deux raisons. Dans un premier temps, le secteur de l’immobilier est celui qui est le plus dynamique en France et à l’étranger. Il constitue même l’un des piliers forts du pays.

En effet, si les autres placements tendance il y a 20 ans, comme la bourse ont même été touchés par les crises, celui de l’immobilier reste indemne. Actuellement la demande ne cesse d’augmenter et les particuliers et les professionnelles se mettent à y investir.

Effectivement, investir dans un bien locatif est une façon de percevoir une ressource complémentaire qui vient arrondir les fins de mois. Vous pourrez ainsi encaisser des loyers tout en constituant un patrimoine que vous allez léguer à vos enfants plus tard.

De plus, les loyers que vous recevrez permettront de restituer le fond que vous avez emprunté pour financer votre opération et vous n’aurez pas des difficultés à rembourser vos prêts. Ainsi, l’avantage de l’investissement locatif ne se limite pas à un ou deux.

Pourquoi et comment les loyers sont-ils imposés ?

Quel que soit le type de votre bien locatif, qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison individuelle, vous ne pourrez pas être exonéré des impôts. C’est juste que cette imposition puisse être différente selon le type de location que vous souhaitez faire.

Par exemple, si vous louez votre bien vide, vous relevez de la fiscalité des revenus fonciers. Par contre, si vous envisagez de le louer meublé, l’impôt que vous devez assumer sera au titre de bénéfices industriels et commerciaux, notamment les BIC.

De cette façon, votre régime fiscal sera dépendant du choix d’un statut. Cela dit, vous avez le choix entre le statut d’un loueur en meublé professionnel LMP ou non professionnel LMNP. Vous pourrez suivre le guide de la fiscalité immobilière pour y voir plus clair.

Zoom sur le statut de loueur

Dans le cas où vous souhaiterez louer votre maison vide, sachez que les revenus fonciers n’entrent pas en jeu dans le cadre du prélèvement à la source. Effectivement, le fisc va procéder à un calcul sur votre impôt en se basant sur les mêmes revenus fonciers et vous allez devoir payer votre dû par acompte.

Pour le cas des loyers en location meublée, vous serez imposé sur la moitié de votre recette locative si vous choisissez le régime forfaitaire. Si vous misez sur le régime réel, vous pourrez bénéficier de la diminution de fiscalité via un mécanisme de déductions de charges et d’amortissement.

Comment faire baisser les impôts ?

Que vous misiez sur la location vide ou meublée, vous avez toujours la possibilité de réduire vos impôts liés à vos placements immobiliers. Pour le cas de location vide, de nombreuses charges peuvent être déduites de vos loyers si vous vous décidiez à les déclarer au fisc. Cela concerne notamment les éventuels travaux effectués ainsi que les intérêts de l’emprunt.

En cas de location meublée, on vous suggère de choisir le régime réel ou LMNP qui vous permet également de déduire les charges occasionnées à savoir les travaux, les taux d’intérêt, etc.